
Une fois n’est pas coutume, mon propos n’a rien à voir avec ni avec les TIC, ni avec le marketing; mais en tant qu’européen convaincu (à défaut d’être convaincant) je me devais de relayer l’article paru dans le quotidien économique francophone Les Affaires sous le titre “La fin de la suprématie du dollar américain?”. Différents indices tendent à prouver que ce scénario est réaliste, ce qui valide de manière empirique (puisque le débat théorique est tranché depuis longtemps) que la ligne conduite par la BCE est la bonne. Cela nous indique surtout que la quasi totalité des dirigeants de notre pays se plantent royalement dans leur appréciation du rôle de la politique monétaire.
juillet 3, 2008 à 6:57
Bonjour,
En effet, je suis d’accord. D’une part l’euro devient une monnaie de référence et d’autres part les politiques se plantent. De toute façon leurs appréciations de la situation n’est que le reflet de leur désir de flatter l’opinion en rejetant leurs incapacités à agir sur d’autres (par exemple “C’est la faute à la BCE”). En fait, si l’euro était indexé sur le dollar, à combien serait le litre de carburant ? L’euro fort est un gage de stabilité pour notre économie. Notre marché européen intérieur est ainsi en partie préservé des soubresauts de plus en plus catastrophiques de l’économie américaine. Si l’économie US s’effondre, la zone euro aura réussi à lisser l’impact ce qui ne sera pas le cas de l’Asie.